Le collectif SOS Éducation maintient la grève et conditionne la reprise des cours à la régularisation des situations administratives

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Libreville (Agence de presse La Plume de l’Info.com) – Réunis en assemblée générale ce samedi 10 janvier à l’école publique Martine Oulabou, située dans le 2ᵉ arrondissement de Libreville, les enseignants précarisés regroupés au sein du collectif SOS Éducation ont décidé de maintenir le mouvement de grève générale illimitée jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications.

Selon le collectif, aucune reprise des cours ne sera envisageable sur l’ensemble du territoire national tant que le gouvernement n’aura pas procédé à la régularisation complète de leurs situations administratives. Les grévistes en appellent à l’intervention rapide du Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, afin qu’une solution diligente soit apportée à ce dossier sensible, dans l’objectif de restaurer un climat de sérénité au sein du système éducatif gabonais.

Le collectif SOS Éducation continue par ailleurs de dénoncer les maux qui affectent durablement les conditions de vie et de travail des enseignants gabonais. Des conditions jugées précaires et indignes, qu’ils disent subir depuis plusieurs décennies, les plongeant dans une pauvreté persistante et une grande insécurité sociale.

Déterminée, la base durcit le ton et renforce le mouvement de grève déclenché sur toute l’étendue du territoire national. Une revendication demeure au cœur de leurs exigences : la prise en charge intégrale de leur cahier de charges.

« Tant que nos situations administratives ne seront pas régularisées, le mouvement de grève se poursuivra jusqu’à l’aboutissement total de nos revendications », a déclaré l’un des membres du collectif SOS Éducation.

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